On sait déjà que les arbres contribuent à réduire les risques du changement climatique. Dans le rapport 2018 du GIEC, il était déjà indiqué qu’environ un milliard d’hectares supplémentaires de forêts seraient nécessaires. Cela correspond à environ 2 milliards de terrains de football boisés, soit une superficie équivalente à la taille des Etats-Unis.

Mais selon une étude publiée dans la revue Science du 5 juillet, cela est tout à fait possible. Les chercheurs de l’étude ont analysé plus de 80 000 images par satellite pour pouvoir évaluer, de façon réaliste, où placer les plantations d’arbres et où non. Toutes les zones inappropriées, telles que les villes, les zones agricoles et d’autres espaces où le reboisement n’est pas une option, ont également été exclues.

Ils concluent que plus de 900 millions d’hectares de forêts pourraient être plantés sur la planète, sans envahir les zones agricoles ou les villes actuelles. Si des arbres étaient plantés sur cette surface, ils pourraient absorber 205 gigatonnes de dioxyde de carbone. Cela correspondrait à cinq fois le total des émissions de 2018, qui sont les plus importantes à ce jour.

« En fait, la reforestation est beaucoup plus utile qu’on ne le pensait auparavant. C’est aussi l’une des meilleures solutions, la moins chère pour faire face à la crise climatique, et elle ne nécessite même pas la mise au point de nouvelles technologies « , déclare Thomas Crowther, l’un des co-auteurs de l’étude.

Chez Better Globe, nous essayons de faire tourner la roue, notamment en plantant des arbres dans les zones arides semi-désertiques. Nous agissons ainsi dans des régions qui ne sont pas destinées à l’agriculture ou à la production alimentaire. Nous calculons qu’en moyenne, chacun de nos arbres, absorbe 500 kg de dioxyde de carbone sur une période de 20 ans. En souscrivant mensuellement à nos paquets donation, vous contribuez énormément, à la compensation carbone qui permet vraiment de réduire les émissions.

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